
Collection Alain et Annick Letenneur
http://www.letenneur.com/
Tout un monde qui ressurgit !
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Ce site vous propose de voyager dans le temps. Il vous fera découvrir la ville du Tréport au temps des premières cartes postales jusqu'aux dernières. Vous verrez à quoi ressemblait le premier funiculaire dont nous venons de fêter le centenaire. Vous pourrez découvrir les scènes de la plage du Tréport avec ces baigneurs d'antan, ainsi que le premier casino. Vous pourrez errer dans les jardins du Trianon, hôtel de luxe qui dominait toute la basse ville du Tréport et redécouvrir la vie des hôpitaux de fortune pendant la première guerre mondiale. Bon voyage !

Les hôpitaux militaires durant la Première Guerre mondiale font l'objet d'une exposition en novembre à la gare haute du funiculaire. Arrière-garde du front de Somme
, ils pouvaient accueillir jusqu'à 10 000 blessés.
D'aujourd'hui au 30 novembre, une importante exposition installée à la gare haute du funiculaire propose un regard porté sur les hôpitaux militaires de la première guerre mondiale. Car, sa
proximité avec le front de la Somme, son port et sa gare avaient donné à la ville du Tréport tous les atouts nécessaires pour recevoir les hôpitaux militaires durant la première guerre
mondiale.
L'hôtel Trianon, le Golf Hôtel, tout le quartier des Terrasses alors inhabité ont accueilli une base britannique majeure pouvant recevoir jusqu'à 10 000 soldats blessés ou convalescents. « Qui
s'en souvient ? Peu de monde. Les vestiges ont disparu », constate Bruno Garraud, l'un des réalisateurs de cette exposition. « Il ne reste dans le paysage que deux cimetières côte de Dieppe et au
Mont Huon. Ils abritent les 2 850 soldats traités au Tréport qui n'ont pas survécu à leurs blessures.
Le projet de braquer un projecteur sur cette période dramatique de l'histoire vient de loin.
Soixante photos en relief seront projetées
Avec Ridha Arfa, autre cartophile passionné, Bruno Garraud a mis sur pied une exposition comprenant 250 photos réparties sur 63 panneaux qui permet de découvrir le quotidien des blessés et du
personnel soignant. Visible durant tout le mois de novembre à la gare haute du funiculaire cette exposition, par son ampleur, par sa forme, constitue une première dans la région.
Les photos et les documents, par exemple, rassemblés sur un même thème comportent tous un texte en double version française et anglaise.
Un ouvrage photographique de 104 pages, comprenant une sélection de clichés, dont certains ne figurent pas dans l'exposition, sera mis à la disposition du public.
Le 11 novembre, date emblématique, une projection de soixante photos du front et de l'arrière front commentée par Bruno Garraud permettra une vision en relief grâce au port de lunettes spéciales.
Le même jour, le nouveau monument aux morts de l'esplanade Serge-Reggiani, dédié à la paix, sera inauguré par la municipalité, partenaire très actif du montage et de la réalisation de toutes ces
initiatives auxquelles vont être associés les élèves des écoles élémentaires, des collèges et des lycées.
Enfin, la pièce « L'horizon bleu » sera jouée le 14 novembre à 20 heures à la salle Serge-Reggiani.
Le but poursuivi par Ridha Arfa et par Bruno Garraud n'est pas de présenter l'étude exhaustive de l'histoire et du fonctionnement du camp des Terrasses. Ils ont surtout cherché à rester à hauteur
d'homme, à se concentrer sur des histoires individuelles, des faits divers, des écrits d'époque tels que courriers, journaux intimes, presse régionale. Bruno Garraud parle « de saveur, de
coloration d'un sujet qui par ailleurs peut se révéler bien noir ».
Il ajoute : l'ambition de l'exposition est de restituer une certaine ambiance, mélange d'insouciance et de tristesse où se côtoient souffrance et légèreté. Un mode où transparaît
l'humanité d'hommes et de femmes au contact plus ou moins proche avec la brutalité de la guerre .
De notre correspondant
JACKY MAUSSION
http://www.courrier-picard.fr/







(collection Alice Isaacson Photographe Arnault)
Tente de chirurgie, Hôpital général canadien no 2, Le Tréport,
France
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